Et si, pour une fois, on m’écoutait ?

Je m’en souviens encore comme si c’était hier.
Une salle de réunion, une discussion stratégique, une idée à proposer — et cette impression que ma voix glissait sur les murs sans jamais les traverser.

Il y a une dizaine d’années, je représentais la finance lors d’une réunion interdisciplinaire pour discuter de la priorisation de projets dans notre portefeuille vaccins. Un sujet que je connaissais bien : j’avais déjà plusieurs années d’expérience en gestion de portefeuille en R&D. Pourtant, ce jour-là, c’est comme si cette expertise n’existait pas.

Je propose une piste. Je commence à parler… interrompue. Je reprends… ignorée. Et puis, ce manager qui coupe court : « On s’en fiche de ce que font les autres.”

Et là, je pense au TEDx d’Amy Cuddy : Fake it until you make it.
Je redresse mes épaules, je prends une vraie posture, je respire. Et je dis, plus calmement, mais fermement :
“J’aimerais vraiment aller au bout de mon idée, parce qu’elle me semble utile à notre discussion.”Ce n’est pas un discours historique, mais ça a suffi. Cette fois, on m’a écoutée.
Je ne me souviens plus si mon idée a été retenue. Ce que je n’ai pas oublié, en revanche, c’est que le leader est venu s’excuser à la pause. C’était bien plus qu’un détail. C’était une reconnaissance.

Chez Bliss, nous disons souvent qu’il n’y a pas de Big Job, Big Life sans alignement, clarté et ancrage personnel.
Et faire entendre sa voix — dans une réunion, dans un projet, dans une carrière mais aussi au sein de votre famille — est au cœur de cet équilibre.

Alors, si vous avez l’impression que vos idées ne comptent pas, que vous devez hausser le ton ou vous effacer pour exister, voici trois clés inspirées de notre méthode pour vous faire entendre… sans vous perdre.

1. Ne renoncez pas au premier silence

Dans un Big Job, il y aura des temps morts, des silences, des obstacles. Ce n’est pas un signal pour abandonner.
C’est un appel à la persévérance.
Si on vous coupe, respirez. Revenez à votre point. Reformulez. Affirmez doucement que vous souhaitez terminer.
Rappelez-vous : défendre une idée, ce n’est pas être agressive. C’est être engagée.

🌱 Big Life tip : Dans votre vie perso aussi, ne laissez pas les premières résistances vous dissuader. Osez exprimer ce dont vous avez besoin, même si ce n’est pas applaudi d’emblée.

2. Trouvez votre voix… et votre ton

Souvent, on pense que parler plus fort suffira.
Mais le ton, c’est aussi la clarté, l’assurance, et l’intention. Parlez avec confiance, sans vous excuser d’exister.
Votre point de vue est valable — il n’a pas besoin de validation extérieure pour mériter d’être entendu.

🌱 Big Job tip : votre ton est une extension de votre posture professionnelle. Il dit : “Je suis là, je suis prête, et je mérite ma place.”

3. Ancrez-vous physiquement et symboliquement

Oui, la posture compte. Mais ce n’est pas qu’une question de corps.
C’est une manière de vous rappeler que vous avez toute votre place ici.
Installez-vous solidement. Les pieds bien ancrés, les mains visibles, les épaules ouvertes.
Et mentalement, reliez-vous à votre mission, à ce qui vous fait vibrer.

🌱 Big Life tip : chaque fois que vous sentez le doute monter, revenez à votre mission. C’est elle qui vous donne votre boussole intérieure.

Ce n’est pas toujours facile de faire entendre sa voix.
Mais c’est une compétence, un muscle. Et comme tout muscle, ça se travaille.

Si vous vous reconnaissez dans cette histoire, si vous sentez que vous avez encore du chemin à faire pour prendre votre place sans vous excuser — dans votre job comme dans votre vie —, écrivez-nous. Parlons-en. Chez Bliss, on croit fort en votre voix.

📩 Contactez-nous ici pour en discuter. Et en attendant… reprenez la parole. Elle est à vous.

Blissbizz

Arli